Vers une Communauté européenne des réseaux électriques

Sur le long terme, et à condition de rassurer la Bretagne, on peut être certain que cette écotaxe finira par revenir sous une forme plus acceptable que l’étrange et coûteux dispositif actuel.Asservissons donc la fiction au reportage, la forme à la narration, l’inutile au moral.Certes, la Bretagne, comme toute la filière agroalimentaire française, a bien raison de dénoncer la concurrence déloyale qui a prospéré à l’intérieur même du cadre européen.Ce mot est en ce moment à la mode.Ces derniers ouvrent la possibilité de désormais répondre aux besoins qui ne sont pas couverts par les autres moyens de renseignement utilisés par les armées ou les autres services de l’Etat.Un certain nombre d’institutions internationales ont en effet mené plusieurs percées dans de nombreux domaines tels que la santé, la finance, l’économie, les droits de l’homme et le maintien de la paix.Le dernier « club » est celui lancé en octobre 2012 autour d’un accord sur les échanges de services (dit « TiSA », pour Trade in Services Agreement).En fait, si l’importance de la formation de la population est indiscutable, si le « capital humain » est une composante déterminante de la croissance potentielle d’une économie, s’il faut tirer vers le haut les compétences de la population et essayer de faire progresser chacun vers ses aspirations et vers les métiers les plus gratifiants, cela reste une vision macroéconomique d’ensemble.Revenons donc à la réalité et intégrons l’incertitude au sein de notre processus de prise de décision économique et d’investissement financier.Il faut alors envisager de frapper.Dans notre milieu, les gens la positionnent très bien. Souvent, quand je parle d’innovation, on me répond : Ah, je vois . Un peu comme ce que fait Christian Navlet.Les « contrats » seront au menu de la réunion des chefs d’État et de gouvernement des 19 et 20 décembre.

Share This: