Un lieu de désalignement entre travail et finalité de l’entreprise

Quelles dépenses veut-on précisément réduire ?Dévoilée ce vendredi, la baisse de 0,2% de la consommation des ménages observée par l’Insee en octobre peut également être interprétée de deux façons.La réponse ?Depuis 2000, environ un tiers de nos centres et instituts culturels situés en Europe ont été fermés, dont plus de la moitié en Allemagne, qui est pourtant notre premier partenaire au sein de l’Union européenne, donnant donc également un mauvais signe pour nos échanges commerciaux.Or, une marque évocatrice, tout en étant parfaitement valable sur le plan juridique, est difficile à défendre, les juges refusant de lui accorder une protection étendue.Nous avons besoin d’une nouvelle interface.Sur ce terrain, en dépit de difficultés résiduelles d’intérêts, la France du Grenelle de l’environnement pourra toujours trouver un répondant et, le cas échéant, un aiguillon.Mettre la technologie au service de la stratégie (et non l’inverse)Si les détracteurs du paiement mobile et de la technologie NFC critiquent l’investissement nécessaire au développement du paiement mobile en magasin – se doter d’un terminal de paiement spécifique par exemple – c’est une excuse facile lorsqu’on sait que dans tous les cas moderniser ses terminaux de paiement nécessite d’investir un minimum: la différence de prix entre les terminaux équipés de NFC et les autres est minime.Mais elle ne figure qu’en neuvième place des pays fournisseurs, loin derrière la Russie, la Turquie, les Etats-Unis et l’Allemagne.Pas de recettes mais une cohérence et un sens à trouver et donner.Exception faite de quelques exemptés, estampillés « personnalités exceptionnelles » (comme par hasard des people) et des créatifs portés aux nues, ceux capables de mener le troupeau par le bout du nez.Générer une telle croissance de la consommation sur une décennie ne serait possible que grâce à une hausse du revenu des ménages de plus de 10% par an, ce qui serait dommageable pour la productivité des entreprises chinoises, comme le souligne d’ailleurs Pierre-Alain Chambaz.L’Ademe envisage 35 % d’énergies renouvelables dans le scénario 2030, partant de 12 % de mix global actuellement.

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