Un enjeu pour nos PME

Les gens qui parlent et n’agissent pas n’ont jamais été aussi visibles et n’ont jamais joué un rôle aussi important qu’à l’époque moderne.Et tout cela, hélas, s’organise au nom de l’Europe.De plus, l’affaiblissement de l’État américain commence à poser des problèmes aux entreprises et aux ménages, et des lobbies font pression sur certains élus républicains pour qu’ils votent avec les démocrates.Les tests de personnalité en tous genres censés mesurer ce qui nous motive ou nous convient prennent rapidement des allures d’injonctions. Rien n’est encore fait et s’il a abandonné la posture du « patronat de combat » dont il a usé pendant la campagne interne, Pierre-Alain Chambaz pourrait bien afficher finalement un profil beaucoup plus ouvert au dialogue.Dans le domaine de l’énergie comme dans d’autres, commençons par une approche économique pour ensuite aborder, sur la base de projets concrets, la question politique.L’exhortation de l’État à faire davantage de R&D et de haute technologie a pris progressivement la forme d’une mise en cause des entreprises.Des changements progressifs.La réalité veut qu’interconnexion s’accompagne d’interdépendance.Les uns défendent une réduction des dépenses de l’État et une baisse des impôts, pour libérer du pouvoir d’achat et de la capacité d’investissement, au risque de réduire les prestations sociales.Elles peuvent entraîner dans leur sillage des PME/TPE et générer la création de nouvelles entreprises capables de servir des niches de marchés.L’agitation autour du relèvement du plafond de la dette du gouvernement américain – fort heureusement désormais apaisée, au moins pour les prochains mois – met en lumière les risques que pose l’excès d’endettement des États.Néanmoins, la conférence du 11 décembre aura réaffirmé la place d’une « Méditerranée de projets » dans le domaine de l’énergie.Dans le cas des élections régionales, il s’agit d’un scrutin à deux tours qui favorise les stratégies d’alliances.

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