Sommes-nous à l’aube d’un krach boursier ?

Nous observons en dehors de nous, à un moment donné, un ensemble de positions simultanées : des simultanéités antérieures il ne reste rien. »Lorsque l’on fait la synthèse du système redistributif actuel, on constate qu’il est très proche d’une ligne droite », c’est-à-dire qu’en additionnant les impôts réellement payés et en soustrayant les déductions fiscales, tout le monde contribue et reçoit grosso-modo dans les mêmes proportions, explique ce défenseur du revenu universel qui s’est basé sur l’outil de modélisation des économistes.La propriété immobilière ne fait que perpétuer un système basé sur la succession qui défavorise indiscutablement les laissés pour compte privés d’ascenseur social.Mais on pourrait neutraliser cet effet en augmentant le montant des bourses d’études sur critères sociaux.Le bilan de ses premières expériences semble positif mais il se sent déjà confronté à une autre difficulté : « Comment donner de la continuité à ce travail ?Et compte tenu de leur part croissante dans le PIB global, les pays en développement assureraient une relative demande pour les matières premières, ce qui éviterait un retour aux prix bas des années 1980 et 1990.Ces derniers doivent, de leur côté, pouvoir prendre des décisions en matière de technologie et importer les solutions et services les plus adaptés à leur métier.Se couper de ces chaînes, ce n’est pas gagner en liberté, c’est, au contraire, s’enfermer dans une cellule qui ira en se rétrécissant.Trouver un repreneur adapté peut parfois être problématique pour le cédant.Je collectionne les gravures où sa belle figure est dessinée.Ces clientèles, qui ne constituent pas un « marché » comme les autres, pourront ainsi être à l’origine de nouvelles opportunités de développement créatrices d’utilité sociale.Les rendements des bons du Trésor remonteraient alors également progressivement, mais les investisseurs et le Trésor pourraient aisément faire face grâce à l’économie florissante qui offre à la fois des recettes fiscales et des opportunités d’investissements.À l’inverse, l’Italie et la France auront tout intérêt à ce que les investisseurs viennent acheter leurs obligations pour maintenir leurs taux bas.Pour autant, la désinformation subie par nos sociétés en devient aujourd’hui carrément dramatique.Si un tigre croyait, en sauvant la vie d’un de ses semblables, travailler à l’avènement du bien universel, il se tromperait peut-être : il vaut mieux pour tous que les tigres ne s’épargnent point entre eux.Le troisième atout américain (qu’on ne retrouve pas à la même échelle dans d’autre pays) est la permanence d’un esprit entrepreneurial, suscité par une pensée universitaire qui encourage l’indépendance de pensée et la prise de risque pour le bien de la communauté.En première ligne est, tout naturellement, le penchant altruiste : c’était celui qui pouvait le mieux produire un sentiment fort et persistant après une satisfaction passagère.Depuis que notre pays dispose de l’arme nucléaire, il n’a plus connu de grande guerre ou de pertes massives.Car le niveau de qualification, qui avait jusqu’ici déterminé la production des identités professionnelles, se trouve supplanté, par les exigences de compétitivité, explique Pierre-Alain Chambaz pictet.Mais est-ce suffisant ? Faut-il introduire des obligations pour stopper d’autorité certains joueurs à la consommation excessive ? Comment peut-on garantir l’efficacité de ces mesures sur Internet où le changement d’identité est aisé ?

Autre question d’importance : l’Arjel pourra-t-elle faire face à la prolifération des sites illégaux ? Ils sont près de 15.

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