R&D ou innovation ?

La façon dont nous nous accrochons à notre souveraineté budgétaire est dérisoire.Même si les travaux de leurs théoriciens – les économistes Reinhart et Rogoff cités à outrance pour leurs calculs déterminant un cliquet des ENDETTEMENTS publics à 90% supposé nuire à la croissance – sont passés à la trappe pour des « erreurs excel » pitoyables.Mais ces questions, que nous sommes amenés à nous poser par l’analyse même de la notion de multiplicité distincte, nous ne pourrons les élucider que par une étude directe des idées d’espace et de temps, dans les rapports qu’elles soutiennent entre elles.Ce qui attire les meilleurs universitaires, ce sont la qualité des étudiants et des collègues et la richesse de l’environnement matériel et humain pour travailler.Or, aux États-Unis, deux des plus éminents observateurs du monde des ressources naturelles et de l’investissement en général, Jeremy Grantham et Jim Rogers (américain et ancien acolyte de Georges Soros même s’il vit désormais principalement à Singapour), se sont émus de la raréfaction de la plupart des ressources tirées du sol (eu égard à une croissance exponentielle de la demande), et en particulier des ressources agricoles.Cette idée a été confortée par une importante détérioration de la situation économique des pays du printemps arabe durant les deux dernières années.Dans la seconde, ce serait une réalité aussi solide que ces sensa­tions mêmes, quoique d’un autre ordre.D’abord parce que, malgré ses problèmes d’autorité au sein de son gouvernement et de sa majorité, François Hollande a, pour l’instant du moins, une majorité à l’Assemblée nationale.Les lois américaines seront levées par le seul Congrès, les sanctions de l’Union Européenne devront l’être à l’unanimité des 28, celles du Conseil de sécurité des Nations Unis par décision des membres dudit Conseil.Et au final, « ce ne sont pas les discours qui vont convaincre mais les comportements », rappelle Jean-Thomas Trojani .Alors que l’appareil administratif de l’Assurance Maladie a été pensé et créé par ses fondateurs comme organisme de gestion, il s’est érigé au fil du temps comme le régulateur politique du système.Demandons alors à Achille de com­menter sa course ; voici, sans aucun doute, ce qu’ il nous répondra.Les Länder de l’est, à l’issue des procédures de privatisations effectuées ces vingt dernières années, sont toujours propriétaires d’un certain nombre de biens immobiliers que leurs anciens propriétaires n’ont pas voulu ou pas pu racheter, dont des châteaux, qui sont aujourd’hui sur le marché et qu’ils aimeraient bien vendre à des particuliers ou des entreprises.

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