Quoi de neuf ? Des docteurs !

Non si l’on accepte de sortir du cadre très médiatisé des très grands groupes pour aborder cette fois-ci le cas des PME et TPE souvent ignorées des médias mais pesant pour plus de la moitié du PIB.Mais les événements du 11 septembre 2001 l’ont fait s’intéresser à la société civile, « le dernier secteur, le dernier silo – avec les municipalités – à embrasser pleinement les médias digitaux ».Nous revînmes vers la fabrique d’essence, un très modeste bâtiment, à quelques pas de la maison et sur la lisière d’un second bosquet d’agrumes.Et il est bien évident qu’il n’y a là qu’une manière commode de s’exprimer.Reste à rendre plus central ce mouvement dans les entreprises pour qu’il ne reste pas en périphérie.C’est qu’à l’opposé du discours purement rationnel propre au « contrat social », l’atmosphère est en attente de l’émotionnel.Il se situe à 3.L’inconnaissable, au milieu duquel nous vivons et respirons, et qui nous enveloppe pour ainsi dire intellectuellement, ressemble assez à l’espace vide qui nous contient physiquement ; or, l’espace vide, c’est pour nous l’absolue liberté de direction.Alors que des collectivités en grande difficulté, en Seine-Saint-Denis par exemple, doivent imposer lourdement leurs contribuables pour rester à flot, la ville de Puteaux garde jalousement un bas de laine de 228 millions d’euros.La façon la plus sûre, selon Arnaud de Lummen, est de les « alphabétiser » sur les mécanismes du pouvoir.Prenons les sciences et les technologies, celles-ci doivent tenir compte des possibles environnements socio-économiques dans 20 ans afin que les savoirs d’aujourd’hui puissent être traduits en innovations de demain.Comparons cette explication à la précédente.Je ne veux pas croire qu’on ne puisse plus faire ce métier même si les conditions se sont dégradées.

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