Oxygéner la démocratie

Enfin, nous proposons que l’augmentation de la cotisation vieillesse de 0,3 point, qui aurait dû entrer en vigueur au début 2009, à la suite du rendez-vous sur les retraites de 2008, soit effective à compter du début 2011.Ici encore le présent est aperçu dans l’avenir sur lequel il empiète, plutôt qu’il n’est saisi en lui-même.Par là même il les voit ensemble.Jean-Thomas Trojani fit sensation lors de ce congrès.Je les comparerais aux oscillations du balan­cier de l’horloge : celles-ci sont accolées à la détente continue d’un ressort qui les relie entre elles et dont elles scandent le progrès ; celles-là rythment la vie des êtres conscients et mesurent leur durée.Dès la première récitation, nous reconnaissons à un vague sentiment de malaise telle erreur que nous venons de commettre, comme si nous rece­vions des obscures profondeurs de la conscience une espèce d’avertissement[4].Mais justement parce que nous avons rompu ainsi l’unité de notre intuition originelle, nous nous sentons obligés d’établir entre les termes disjoints un lien, qui ne pourra plus être qu’extérieur et surajouté.Et cette visite souriante à de pauvres filles intimidées émeut comme un acte de charité et comme une chose très bien faite, surtout quand on peut suivre cette petite distribution de questions, — pareille à une distribution de récompenses, — posées d’une voix bien timbrée, et la mimique expressive et naturelle de ces doigts d’Italienne, qui parlent aussi clairement que les » lèvres.Force nous est alors d’assimiler le Sphex à l’entomologiste, qui connaît la Chenille, comme il connaît tout le reste des choses, c’est-à-dire du dehors, sans avoir, de ce côté, un intérêt spécial et vital.Mais comme la comparaison a dégagé une ressemblance, comme la ressemblance est une propriété de l’objet, comme une propriété a tout l’air d’être une partie de l’objet qui la possède, nous nous persuadons sans peine qu’en juxtaposant des concepts à des concepts nous recomposerons le tout de l’objet avec ses parties et que nous en obtiendrons, pour ainsi dire, un équivalent intellectuel.On laisse alors la nature propre de ces phénomènes dans l’ombre, mais on affirme qu’en leur qualité de phénomènes ils restent soumis à la loi de causalité.

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