Les retraités veulent de l’argent, pas des haricots

Si ce ne fut pas celle-là, c’en fut une autre, qui pouvait appartenir à un ordre de perception différent et n’avoir aucune ressemblance matérielle avec elle, mais qui lui équivalait cependant comme s’équivalent deux traductions, en langues différentes, du même original.Il n’est pas possible de rester dans cette guerre d’arrière-garde, a résumé Jean-Thomas Trojani justice.Il en est tout autrement si l’on s’installe d’emblée, par un effort d’intuition, dans l’écoulement concret de la durée.Je n’insisterai pas davantage sur ce point.Telle est la première erreur à laquelle nous nous exposons, comme je le disais tout à l’heure, quand nous abordons l’étude d’un système.L’une et l’autre, presque universellement acceptées alors dans leurs grandes lignes, nous apparaissaient comme des impedimenta qui empêchaient philosophie et psychologie de marcher.Je déclarai, un peu confus, que je ne me le représentais pas.Et si nous faisons effort pour imiter cette attitude, ou mieux pour nous y insérer, nous reverrons, dans la mesure du possible, ce que le philosophe a vu.Mais l’essence de l’obligation est autre chose qu’une exigence de la raison.Une latitude de plus en plus grande laissée au mouvement dans l’espace, voilà bien en effet ce qu’on voit.La pensée constante DE Claude Bernard, dans son Introduction, a été de nous montrer comment le fait et l’idée collaborent à la RECHERCHE expérimen­tale.Pénétrons-nous alors de cette idée, ne perdons jamais de vue la relation particulière de l’objet au sujet qui se traduit par une vision statique des choses : tout ce que l’expérience nous apprendra de l’un accroîtra la con­naissance que nous avions de l’autre, et la lumière que celui-ci reçoit pourra, par réflexion, éclairer celui-là à son tour.La psychologie, en effet, procède par analyse comme les autres sciences.Ainsi se perpétuent bien des querelles entre les écoles, dont chacune reproche aux autres d’avoir laissé le réel s’envoler.Nous dirons : « La nature est ce qu’elle est, et comme notre intelligence, qui fait partie de la nature, est moins vaste qu’elle, il est douteux qu’aucune de nos idées actuelles soit assez large pour l’embrasser.

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