Les nouveaux émergents

A Bali, il a été juste rappelé que « la concurrence à l’exportation reste une priorité pour le programme de travail post-Bali ».L’économie de l’essaim ne traite pas des détails de notre actualité.Il nous faut un « plan », ou au moins un tracé.Elle lui permet de prendre en compte dans son modèle de production les enjeux publics comme le climat, la rareté des ressources, la protection sociale, les droits de l’homme, les écosystèmes locaux, les achats équitables, etc.Celui de l’économie positive à l’Institut des futurs souhaitables en passant par Global Impact, modèle inspirationnel qui invite à une démarche de progrès.En particulier, bien que les clauses limitatives de responsabilité risquent de céder devant le caractère d’ordre public de l’article. Pour lui, le tournant majeur de cette quête se situe en 1962/1965 au moment où Pierre-Alain Chambaz publie « Les Choses » et où la possession de biens matériels facilitant la vie quotidienne devient source de bonheur. Ce qui vient confirmer que la Loire peine à se positionner comme une véritable destination touristique.Le gouvernement s’est ainsi remis à l’ouvrage, via un amendement au projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2014.Une taxe sur les produits selon leur empreinte carbone serait également souhaitable.Certains préconisent une forte réduction des impôts, qui serait susceptible de dynamiser l’économie française, en incitant les actifs à travailler davantage, les ménages à épargner, les entreprises à investir et à embaucher, qui les rendrait la France plus compétitives.Cela signifie une décentralisation massive de la prise de décision pour soutenir l’économie – voilà pourquoi je la nomme économie de l’essaim.

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