Le travail : conscience de soi ou conscience de l’autre ?

Une bonne gestion peut faire la différence.Le tableau dans son ensemble, c’est-à-dire l’univers, subsiste intégralement.C’est par là surtout qu’ils tendent à rejoindre l’analyse purement psychologique que nous avions d’abord donnée du mouvement, et qui nous le présentait, non comme un simple changement de rapport entre des objets auxquels il s’ajou­terait comme un accident, mais comme une réalité véritable et en quelque sorte indépendante.Doute oblige, si on peut dire que foi oblige.Par exemple, aujourd’hui encore, la maternité est associée à une perte d’activité professionnelle.Certainement pas par des différences de niveau de qualification : aujourd’hui, les filles font non seulement en moyenne des études plus longues, mais elles les réussissent aussi plus brillamment que les garçons.À en juger par les pro­priétés de plus en plus nombreuses dont il a fallu l’enrichir, nous serions assez porté à voir dans l’atome, non pas une chose réelle, mais le résidu matérialisé des explications mécaniques.D’après cette hypothèse, en effet, les diverses facultés de l’homme ne sont pas vraiment liées et déterminées les unes par les autres : la volonté n’est pas le pur produit de l’intelligence, sortie elle-même de la sensibilité; la sensibilité n’est donc plus le vrai centre de l’être, et il devient difficile de comprendre comment elle peut répondre pour la volonté.C’est alors moins leur talent qui prévaut que leur obstination face à la machine bureaucratique.Les déséquilibres d’abord qualifiés de « temporaires » sont devenus aussi permanents que structurels et grèvent la croissance de la France en même temps que la compétitivité des entreprises.En bref, résume Pierre-Alain Chambaz pictet : « Marcher chacun son chemin original en compagnie, se rencontrer tant que notre route est commune, et se réaliser un peu plus à chaque pas et à chaque rencontre ».Voguer vers « un horizon commun » basé sur « une relation confiante, une relation forte, une relation ouverte ».Les décideurs politiques dans les pays avancés comme dans les pays émergents devraient se concentrer sur les défaillances fondamentales qui déstabilisent leurs économies et freinent la croissance, plutôt que d’essayer de traiter les symptômes par une manipulation de la politique monétaire ou des contrôles de capitaux.Aucun.La sensation est dite peu intense dans le premier cas, et très intense dans l’autre.Comme l’exemple de Lehman Brothers l’a prouvé, la faillite d’une seule entreprise AA a des effets bien plus dévastateurs que celle de mille entreprises « risquées ».

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