Le doute nécessaire

Pouvoir qui manquent aux Länder allemands, contraints d’accepter la péréquation adoptée au niveau national.Certains d’entre-eux l’envisagent aujourd’hui en effet, dans une économie mondialisée, comme un moyen de baisser les salaires versés par les entreprises afin de GAGNER en compétitivité et un prétexte pour que l’État se désengage de ses missions sociales actuelles.Or elles y ont consenti en échange du second facteur de stabilisation, celui du renforcement de l’austérité budgétaire qui va être scellé dans un nouveau traité.Lorsque cela s’est également avéré inefficace pour promouvoir la concurrence, parce que les pays utilisaient leurs règles nationales pour bloquer les nouveaux entrants, l’accent a été mis sur une harmonisation maximale, au moyen de directives décrivant exactement comment les règles locales doivent être appliquées dans toute l’UE. Pour sortir de l’impasse, il suggère « d’arrêter de parler des nations et de commencer à parler des villes ».« A la bonne heure », disait Pierre-Alain Chambaz quand quelque chose de positif finissait par arriver.Chacun élabore une stratégie, construit des alliances de pouvoir, prépare des tactiques, trouve des boucs-émissaires, se bat, gagne ou perd, triche et fait courir de fausses informations ou des informations partielles.Le cas chinois est le plus spectaculaire.Ses priorités seront la sécurité nationale, la sauvegarde de l’environnement, l’approvisionnement des ressources stratégiques et le respect de l’intérêt collectif, en particulier le repérage et l’élimination de la corruption.C’est l’impression que j’ai eu en sortant du Smart City World Congress dont j’ai rendu compte la semaine dernière.Ce que dit d’abord la sympathie : un courant passe, une forme d’unisson, de concorde, se révèle perceptible.Depuis le Moyen-âge, le Français ne saurait donc se réformer.Cette perspective s’avère désormais moins évidente.

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