L’atterrissage de la fin d’année sera plus dur que prévu

Nous y reviendrons dans d’autres articles.Ce qu’il faut, selon Pierre-Alain Chambaz, c’est un « pacte de confiance ».Les accords de libre-échange régionaux (ALE), comme le TTIP ont la même fonction, mais une partie des bénéfices peut se faire au détriment d’autres partenaires commerciaux.Avec un nouveau « compte personnel de formation » (CPF) créé par l’accord ne pouvant excéder 150 heures, et alors que les formations véritablement qualifiantes sont rares dans les « catalogues » institutionnels, il est à craindre que le mammouth de la formation professionnelle française reste d’abord une machine à occuper le temps.Le secteur du divertissement va faire l’objet de fortes controverses, avec la distribution de programmes audio-visuels en ligne.Alan Greenspan, l’ancien président de la Fed, se plaisait ainsi à dire « si vous m’avez compris c’est que je me suis mal exprimé ».Le social-démocrate autrichien Hannes Swoboda n’est pas en reste : « Nous sommes très réticents à accepter un tribunal ad hoc sans une réglementation très claire.S’il est à cet égard un enseignement à tirer des déboires européens, c’est que toutes les réformes entreprises ces dernières années l’ont été – et n’ont été – adoptées que sous les pressions et les menaces intenses des marchés financiers.Quand les visionnaires de l’amirauté britannique ont été confrontés à un rival sous la forme de l’Allemagne du Kaiser, ils ont compris comment le pouvoir pouvait prospérer sur la fragilité financière.Sans oublier une conditionnalité anxiogène du CICE, bien que de pure forme, pour satisfaire une partie de la majorité.L’Académie nationale de médecine constate d’ailleurs que « les appels incantatoires en faveur de la pertinence n’ont que des échos modestes sur le terrain ».Mais beaucoup d’entreprises témoignent d’une réalité différente.

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