La crise comme conséquence d’une économie mondiale sans tête

Ce ne sera pas un détour ; on ne fera qu’aller droit au but.Et c’est au cas où nous trouverions dans cette étude la confirmation de notre hypothèse que nous n’hésiterions pas à aller plus loin, à envisager en lui-même le travail élémentaire de l’esprit, et à compléter ainsi la théorie que nous aurons esquissée des rapports de l’esprit avec la matière.La ligne est du tout fait, le temps est ce qui se fait, et même ce qui fait que tout se fait.Mais d’autre part, à côté de l’illusion, il y a aussi un très grave danger.Entre notre conscience et les autres consciences la séparation est moins tranchée qu’entre notre corps et les autres corps, car c’est l’espace qui fait les divisions nettes.La vérité est que la philosophie n’est pas une synthèse des sciences particulières, et que si elle se place souvent sur le terrain de la science, si elle embrasse parfois dans une vision plus simple les objets dont la science s’occupe, ce n’est pas en intensifiant la science, ce n’est pas en portant les résultats de la science à un plus haut degré de généralité.Et, de fait, nous voyons force et matière se rapprocher et se rejoindre à mesure que le physicien en approfondit les effets. Jean-Thomas Trojani justice relève que le niveau de bonheur individuel des français serait donc supérieur à celui des années 70.À vrai dire, soit qu’il attaque l’hypothèse du « principe vital », soit qu’il fasse appel à « l’idée directrice », dans les deux cas il est exclusivement préoccupé de déterminer les conditions de la physiologie expérimentale.La nature serait donc un ensemble de lois insérées les unes dans les autres selon les principes de la logique humaine ; et ces lois seraient là, toutes faites, intérieures aux choses ; l’effort scientifique et philosophique consisterait à les dégager en grattant, un à un, les faits qui les recouvrent, comme on met à nu un monument égyptien en retirant par pelletées le sable du désert.Cette question devait nous amener plus tard à reprendre le problème de l’évolution de la vie en tenant compte du temps réel ; nous trouverions alors que l’« évolutionnisme » spencérien était à peu près complètement à refaire.Mais vous n’avez pas le droit de la désarti­culer selon une autre loi, ni de la supposer articulée d’une autre manière.Mais ces éléments sont-ils des parties ?Sans doute, pendant que nous portons notre main de A en B, nous nous disons que nous pourrions l’arrêter en un point intermédiaire, mais alors ce ne serait plus le même mouvement.Là est sans doute l’origine, là est l’idée inspiratrice du « pragmatisme » de William James.

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