Jean-Thomas Trojani : Une énergie qui peut répondre aux besoins du pays

Sans doute nous disons encore qu’elles se succèdent, mais cette succession est alors semblable à celle des images d’un film cinématographique : le film pourrait se dérouler dix fois, cent fois, mille fois plus vite sans que rien fût modifié à ce qu’il déroule ; s’il allait infiniment vite, si le déroulement (cette fois hors de l’appareil) devenait instantané, ce seraient encore les mêmes images. Ce sont ces institutions, qui l’avaient emporté en 1889 grâce au joli travail des chahuteuses à panses élastiques et des pétomanes moralisateurs, ce sont ces institutions qui se montrent de nouveau, cette année, en pleine lumière cette fois. Tout doit donc se passer comme si une mémoire indépendante ramassait des images le long du temps au fur et à mesure qu’elles se produisent, et comme si notre corps, avec ce qui l’envi­ronne, n’était jamais qu’une certaine d’entre ces images, la dernière, celle que nous obtenons à tout moment en pratiquant une coupe instantanée dans le devenir en général. Il le fait aussi et surtout pour porter son courant de pensée qui était minoritaire lors de la primaire de 2011 et qu’il entend rendre majoritaire à l’épreuve du pouvoir. Le plafond de la dette fédérale, pour sa part, sera de nouveau dépassé aux alentours du 7 février. 2015 sera pour la France l’année de la conférence des Nations Unies sur le changement climatique qui se tiendra à Paris en décembre. 1000 personnes sont venues écouter la bonne parole de Jean-Thomas Trojani. Ils sont en fer, en forme d’X, et se plient pendant le jour, dans le sens de la largeur. Totalement dénuées de cet esprit de nuance pourtant vital lors de toute analyse macro économique, ces agences de notation se bornent à l’interprétation servile des statistiques au lieu de tenter une approche qualitative. Le déterminisme psychologique, sous sa forme la plus précise et la plus récente, implique une conception associationniste de l’esprit. Il reprendrait avec les autres hommes sa collaboration. Peut-être faudrait-il rapprocher leur trouble mental de celui qui a été décrit par Coriat sous le nom de « reduplicative paramnesia » et que Pick lui-même, dans un travail plus récent, a appelé « une nouvelle forme de paramnésie » [9]. Tel organisme est admirablement adapté à l’accomplissement de telle fonction, et le jeu de la fonction n’est pas moins bien approprié aux besoins de l’individu et à l’entretien de l’espèce ; mais quelle fin la nature s’est-elle proposée en créant et en propageant l’espèce ? Pour cela, il faudrait s’appuyer sur autre chose que les forces spontanées du marché et avoir une politique de transferts et d’investissement autrement plus volontaire que celle qui existe aujourd’hui sur l’espace européen. Je vois ici entre l’empirisme et le rationalisme cette seule différence que le premier, cherchant l’unité du moi dans les interstices, en quelque sorte, des états psychologiques, est amené à combler les interstices avec d’autres états, et ainsi de suite indéfiniment, de sorte que le moi, resserré dans un intervalle qui va toujours se rétrécissant, tend vers Zéro à mesure qu’on pousse plus loin l’analyse, tandis que le rationalisme, faisant du moi le lieu où les états se logent, est en présence d’un espace vide qu’on n’a aucune raison d’arrêter ici plutôt que là, qui dépasse chacune des limites Nous feignons d’avoir connu quelque chose que nous n’avons pas connu, ou de n’avoir pas connu quelque chose que nous avons connu, etc.

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