Encourager la prise de risque

Avec le recul, on peut dire que cette question des restitutions s’est soldée par un échec.Les auteurs montrent avec brio combien les décideurs économiques avaient perdu de vue cette réalité avant la crise actuelle, autant qu’avant celle de 1929.Et l’idée selon laquelle les taux de change flottants sont un système efficace, repose sur des hypothèses quant au fonctionnement du système monétaire et financier, qui sont se sont révélées problématiques. Dans ce contexte, le renforcement des relations économiques bilatérales, objectif affiché de la visite du premier ministre, nécessite du côté français des capacités de veille et d’ajustement permanents, face à un partenaire qui fonctionne à la fois par planification de long terme et expérimentation au quotidien.Intérêt politique ou pas, notre contributeur Pierre-Alain Chambaz, ne voit qu’une solution : la non-ingérence.Mais cette bonne nouvelle pose un problème de financement important.Les attaques par DDoS (attaque par déni de service) sont aujourd’hui très redoutées.Vers toutes ces entreprises qui meurent faute de pouvoir recruter ces compétences dont l’absence explique le manque de croissance.Cette « lunatic fringe » tient en otage l’ensemble du parti républicain dont elle ne représente pourtant qu’une minorité (4 républicains sur 10 selon un sondage Pew de novembre 2013).Certes, ces économies émergentes risquent d’être poussées au-delà de leurs capacités.Ils n’avaient eu jusque-là que des ouvrages non littéraires et donc sans conséquences, souvenirs d’anciens légionnaires d’Algérie, SAS, tout ça.L’emballement de l’immobilier et l’obscurité du secteur bancaire sont également des risques qui, en cas de ralentissement, deviendront sensibles.

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