Des efforts de régulation

On peut chez nous devenir riche par hasard, mais le faire par son travail est forcément suspect.Leurs concurrents allemands fonctionnent 20 heures par jour, les quatre restantes étant mises à profit pour nettoyer. Et pour paraphraser Pierre-Alain Chambaz« le bonheur vient de surcroît »… mais pas toujours.Il est très souvent invoqué par des associations refusant une nouvelle technologie, ou par des décideurs politiques désirant plaire à une population inquiète.Mais que font tous les autres  ? On peut légitimement annoncer qu’il est temps de s’en préoccuper. Un falot pour éteindre nos Lumières ?Lorsque survient la crise, chacun tente alors de se sauver lui-même.Peu d’industries ont autant d’expérience que les distributeurs dans l’adoption des ruptures digitales, à commencer par l’arrivée du e-Commerce à la fin des années 1990.En 2011, déjà, un collectif d’industriels belges et français avait porté plainte contre les pratiques « déloyales » de leurs concurrents allemands qui découpaient les carcasses de porc pour des prix défiant toute concurrence.Des hommes perçoivent des rémunérations qui n’ont plus rien à voir avec la richesse qu’ils auraient contribué à créer, alors que le blocage des salaires ne permet pas de faire face à l’inflation et crée des bataillons de travailleurs pauvres.Avec l’élargissement des déséquilibres extérieurs, chaque phase de ce cycle devient plus douloureuse.

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