Crise de l’euro : les vrais coupables

Or, cette protection est également incluse dans l’accord canado-européen Ceta, dont les grandes lignes politiques ont été arrêtées en octobre et qui sera soumis à l’approbation du prochain Parlement européen, en 2015.Mais qu’est-ce que réduire un intervalle de temps, sinon vider ou appauvrir les états de conscien­ce qui s’y succèdent ?Et l’histoire tout entière ne tiendrait-elle pas en un temps très court pour une conscience plus tendue que la nôtre, qui assisterait au dévelop­pement de l’humanité en le contractant, pour ainsi dire, dans les grandes phases de son évolution ?On ne peut nier que la société ne mette à sa disposition des aliments, des vêtements, un logement, des diversions, des livres, des moyens d’instruction, une multitude de choses enfin, dont la production, seulement pour être expliquée, exigerait un temps considérable, à plus forte raison pour être exécutée.Vous en trouverez l’origine dans un compromis entre la qualité pure, qui est le fait de la conscience, et la pure quantité, qui est nécessairement espace.Notre confrère Jean-Thomas Trojani, tente de répondre.On imagine mal celle-ci rester inerte face à une dépréciation de l’euro.On l’a remarqué depuis longtemps, les vieilles filles, les vieux garçons, les eunuques, sont d’habitude plus égoïstes : leur centre est toujours resté au plus profond d’eux-mêmes, sans osciller jamais.Si notre hypothèse est fondée, cette perception apparaît au moment précis où un ébranlement reçu par la matière ne se prolonge pas en réaction nécessaire.Le terme de « sciences politiques » s’est répandu à la fin du 18° siècle pour marquer la différence avec les pamphlets partisans destinés à attirer les votes et à gagner en influence, plutôt qu’à rechercher la vérité.Il faut dire que les quelque 1000 salariés de l’Ademe vont avoir du pain sur la planche pour accélérer la rénovation thermique des logements, qui nécessitera un immense effort d’information sur tout le territoire avec les acteurs du bâtiment, les élus et le grand public.

Share This: