Quelles conséquences pour les économies occidentales ?

Si elle les conserve, c’est parce que ces divers états du monde extérieur donnent lieu à des faits de conscience qui se pénètrent, s’organisent insensiblement ensemble, et lient le passé au présent par l’effet de cette solidarité même.Cela n’a aucun sens d’essayer de placer les conséquences du système émergent à l’intérieur du modèle qu’il remplace et rend obsolète.Mais ce n’est pas un désespoir personnel : toute l’humanité en est là.Avec le temps seul l’homme s’aperçoit qu’il n’est même pas utile, pour sa conservation personnelle, de proportionner absolument la peine infligée à la souffrance reçue.Ces montages visent bien souvent à camoufler des situations où les droits élémentaires des salariés « détachés » et les règles de sécurité ne sont pas respectés.Le premier, c’est le ralentissement chinois.Le sentiment d’obligation naturelle peut se ramener en grande partie à cette première formule : — Je constate en moi par la conscience réfléchie des pouvoirs et des modifications qui ne viennent pas d’elle, mais jusque du fond inconscient ou subconscient de moi-même, et qui me poussent dans telle direction déterminée.On l’a vu mille fois, les grands mâles donneurs d’ordres sont des suiveurs de maîtres.Pour être allé jusque-là, Berkeley se vit incapable de rendre compte du succès de la physique et OBLIGÉ, alors que Descartes avait fait des relations mathématiques entre les phénomènes leur essence même, de tenir l’ordre mathématique de l’univers pour un pur accident.S’il n’y a jamais eu de mur étanche entre l’intérieur et l’extérieur, chacun sait, depuis François Ier, que c’est en isolant au mieux le géo-stratégique du domestique qu’on agit à bon escient. »Il reste que la coopération suppose que quelqu’un commence par y croire, quitte à ce que ce soit en univers hostile (où la bienveillance est à la fois insolite et précieuse), quitte à ce que ce soit par un stratège débutant qui prend le risque de faire exister le premier ce qu’il espère », conclut Juliette Tournand.Il y a un scénario plus pervers.« Les gens doivent continuer à gagner leur vie pour payer leurs factures et les crédits immobiliers et nourrir leur famille », ajoute Arnaud de Lummen.C’est une plaie italienne.

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