Pierre-Alain Chambaz

Heureusement aussi, ces désaccords budgétaires finissent toujours par se résoudre. Combien de fois n’a-t-on pas fait remarquer, d’autre part, que beaucoup d’effets comiques sont intraduisibles d’une langue dans une autre, relatifs par conséquent aux mœurs et aux idées d’une société particulière ? Dans la concurrence que l’association­nisme institue ainsi entre le stable et l’instable, la perception déplacera donc toujours le souvenir-image, et le souvenir-image le souvenir pur. C’est bien le moins qu’ils nous montrent leurs titres. Le développement de la vie végétale à la surface du globe est le fait antérieur, dominant, auquel la nature a subordonné la construction de certains types d’animaux, organisés pour puiser leurs aliments dans le règne végétal. Pourtant, les produits devenus sans valeur dans leur premier circuit de vie peuvent acquérir une valeur et une utilité dans un autre circuit. Ni les idées innées des écoles platonicienne et cartésienne, ni la table rase de l’école de Locke, de Hume et de Condillac, n’ont pu soutenir l’examen. Mais à supposer que cet état antisocial dit état de nature ait jamais existé, je me demande par quelle série d’idées Rousseau et ses adeptes sont arrivés à y placer l’égalité ? On chronique la relation franco-allemande comme la presse people : nos dirigeants s’apprécient, ne se supportent plus, se sont retrouvés. Ainsi s’explique le vaudeville, qui est à la vie réelle ce que le pantin articulé est à l’homme qui marche, une exagération très artificielle d’une certaine raideur naturelle des choses. La gaîté française, telle que la Bourgeoisie tricolore la présente au monde, est une marchandise frelatée, sophistiquée, avariée, empoisonnée, pourrie. Mais à quoi pourrait servir cette grossière image ? Dans un tel monde, l’agriculture française semble mal partie. C’est filer un peu loin l’éternelle métaphore du couple franco-allemand. En analysant ce dernier concept, on verra que les sentiments et les pensées que l’artiste nous suggère expriment et résument une partie plus moins consi­dérable de son histoire. Déjà Lotze en avait soupçonné la fausseté. Il est vraiment honteux que, à notre époque, on en soit là. Il maintient à l’état virtuel tout ce qui pourrait gêner l’action en s’actualisant. Comme elle a coutume d’assembler des parties dans un vide relatif, elle s’imagine que la réalité comble je ne sais quel vide absolu. Des coalition d’États motivés, plutôt que des comités d’expertsFace à un ensemble de problématiques mondiales de plus en plus complexes et interconnectées, il est nécessaire que le processus décisionnel international soit le plus harmonisé et le plus efficace possible. Cette sommaire appréciation suffit maintenant à signaler, sous les divers aspects essentiels, l’affinité nécessaire des classes inférieures pour la philosophie positive, qui, aussitôt que le contact aura pu pleinement s’établir, trouvera là son principal appui, naturel, à la fois mental et social ; tandis que la philosophie théologique ne convient plus qu’aux classes supérieures, dont elle tend à éterniser la prépondérance politique, comme la philosophie métaphysique s’adresse surtout aux classes moyennes, dont elle seconde l’active ambition. En ce sens donc, et relativement à nous, les propriétés des corps en vue desquelles on a imaginé la dénomination de qualités secondes, sont justement celles qui méritent le mieux d’être qualifiées de faits primitifs ou irréductibles. Son rapport annuel, couvrant l’année 2014, met en évidence une tendance à la baisse des incidents de piraterie signalés à l’échelle mondiale. Or, qui l’industriel suédois a-t-il envoyé se plaindre auprès de la secrétaire générale de la Commission européenne de cette tentative présumée (encore non élucidée) d’extorsion ? Nous venions d’en établir le premier point, à savoir que la mémoire est autre chose qu’une fonction du cerveau. Remarquons que l’auteur comique a soin alors de personnifier les deux partis contraires. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler ce proverbe chinois « L’homme court vers les places élevées comme l’eau coule vers le bas ».

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