Pierre-Alain Chambaz

Viennent ensuite celles qui bénéficient d’une situation relativement protégée – quand ce n’est pas d’une rente – du fait des nombreuses rigidités qui subsistent dans notre pays (voir à cet égard le rapport Attali) sans être très performantes. Nous avons vu, en effet, que ce n’est pas en élargissant la cité qu’on arrive à l’humanité : entre une morale sociale et une morale humaine la différence n’est pas de degré, mais de nature. Ce n’est pas par ce côté que nous aborderons le problème. Et de même qu’il existe une infinité de fonctions ayant même différentielle, ces fonctions différant les unes des autres par une constante, ainsi, peut-être, l’intégration des éléments physico-chimiques d’une action proprement vitale ne déterminerait cette action qu’en partie : une part serait laissée à l’indétermination. C’est ainsi que la philosophie naturelle, envisagée comme le préambule nécessaire de la philosophie sociale, se décomposant d’abord en deux études extrêmes et une étude intermédiaire, comprend successivement ces trois grandes sciences, l’astronomie, la chimie et la biologie, dont la première touche immédiatement à l’origine spontanée du véritable esprit scientifique, et la dernière à sa destination essentielle. La campagne anti‐corruption en cours pourrait contribuer à affaiblir ces groupes d’intérêt, mais son principal objectif paraît être bien davantage le contrôle politique que la réforme économique. Cette méthode donnera un résultat plus ou moins satisfaisant, mais elle aboutira toujours à un résultat, et dans un temps restreint. En réalité, aucun d’eux ne commence ni ne finit, mais tous se prolongent les uns dans les autres. Ces règles incluent tout d’abord le droit de la concurrence, qui vise à réguler les accords interentreprises ou les abus de position dominante ; ce droit est mis en œuvre par des régulateurs tels que l’Autorité de la concurrence en France ou la Commission européenne. Mais comment opère-t-elle une synthèse de ce genre ? Si les géomètres ont pour artifice habituel de supposer d’abord une discontinuité fictive là où il y a réellement continuité, une fois que cet artifice les a mis en possession de règles pour mesurer le continu, ils ont assez fréquemment recours à l’artifice inverse, qui est de supposer, pour l’abréviation et la commodité des calculs, une continuité fictive là où il y a réellement discontinuité. Il pique l’insecte d’abord sous le cou, puis en arrière du prothorax, enfin vers la naissance de l’abdomen. Maintenant, en quoi consiste le progrès du système nerveux lui-même ? Le plein des cartésiens est insoutenable dans l’état de la physique, et les actions à distance, à travers le vide, tel que les newtoniens le conçoivent, sont absolument incompréhensibles. Ce ne serait qu’une étape dans la libéralisation en cours du secteur financier chinois qui a beaucoup progressé ces dernières années. Il est vrai que pour beaucoup l’occasion ne se présentera pas, ou l’action sera remise à plus tard. Enfin, en confiant à la BCE une mission de supervision « microprudentielle » à laquelle elle n’est pas aguerrie, ne compromet-on pas son implication future dans une autre tâche qui pourtant sied bien davantage à sa culture macroéconomique, à savoir la supervision « macroprudentielle », cette politique destinée à contrer le cycle financier qui a tant manqué avant la crise ? À l’époque, la proximité des relations diplomatiques entre la France et l’Allemagne facilitait la circulation de montants de capitaux substantiels ; mais les périodes de tensions internationales, telles que la crise marocaine de 1911, suscitèrent des attaques spéculatives qui mirent en lumière l’isolement croissant de l’Allemagne. Le manque d’ouverture de notre système de financement déforme tout le paysage de l’innovation. En réalité, ni les partisans ni les adversaires de la loi DUFLOT n’ont apporté de réponse aux principales sources de tension sur le marché résidentiel français. Pétrole, gaz, … de quoi modifier en profondeur le paradigme énergétique en Europe (n’est-ce pas Mr Gazprom !) et dans le Monde … et un marché interne aux besoins énormes et immédiats. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler ce proverbe chinois « Rien ne manque aux funérailles des riches, si ce n’est des gens pour les regretter ». Une nuit, — quelque ange ou quelque séraphin m’avait-il pris sur son aile pour m’emporter au paradis de l’évangile, auprès du « créateur » ? Il faut instaurer un climat de confiance et développer des projets concrets, où chacun trouve son intérêt. Entre 100 et 150 milliards de dollars de projets sont gelés ne serait-ce que depuis 2 ans. Cette voiture n’aura peut-être pas de conducteur et vous pourrez reprendre le film que vous regardiez là où vous l’aviez laissé!

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