Main basse sur les livres du XXe siècle

Un vrai problème.La crise de 2008, puis les déboires de la zone euro, ont été d’une telle ampleur qu’ils ont induit des politiques économiques sans précédent.Et la volonté de donner un « rôle décisif » au marché, annoncée le 12 novembre, y est transcrite dans des moyens de la concrétiser.Un bouclier contre la vindicte, l’avis hâtif, l’acharnement à la culpabilisation, parfois.Une variété de régimes favorables est spécifiquement adaptée ou ciblée sur les seules PME : taux réduit d’imposition, régime des entreprises nouvelles, avantages fiscaux sur des territoires fragilisés, pour n’en citer qu’une faible poignée. Fondé par Antonio Fiori, convaincu que le bonheur est moins dans la récompense qu’on reçoit que dans l’action qu’on accomplit.Pire encore, ils peuvent avoir un effet en cascade, comme par exemple une pandémie ou une cyber-attaque qui peut provoquer une crise financière ou politique et imposer des coûts disproportionnés à ceux qui peuvent le moins les assumer. De même, nous demandons que soient examinés les moyens pour que ceux qui souffrent le plus de la crise par la précarité et l’exclusion s’ouvrent quand même des droits à la retraite.C’est aussi le cas de l’agroalimentaire.Augmenté en mai dernier, il se situe aujourd’hui à 30HK$ (3,00€) de l’heure, un niveau que beaucoup jugent trop faible.Car contrairement aux discours dans l’air du temps, le succès profite généralement à tout le monde, et ce malgré les rares excès condamnables de certains.A contrario, ils tardent à mettre en œuvre une régulation efficace de certains risques quand ceux-ci affectent des groupes industriels bien organisés, comme ceux posés par les pesticides ou la pollution locale de l’air.

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