Les théories économiques d’un libéral convaincu

Au déterminisme naturel qui lie le bienfait au bienfait s’ajoute ainsi un sentiment de sympathie et même de reconnaissance à l’égard du bienfaiteur : or, en vertu d’une illusion inévitable, le bonheur nous paraît toujours plus mérité par ceux envers qui nous éprouvons de la sympathie.Des obstacles de tout genre se sont dressés devant lui.Il faut, pour les acteurs de l’aménagement, anticiper, prévoir, prévenir, intégrer le risque du conflit, pour essayer de l’éviter ou le contenir à un niveau d’intensité suffisamment bas pour qu’il ne remette pas en cause le projet, ne le bloque pas pendant des années ou n’entraîne pas de coûteuses modifications.Vers cette même époque, pendant les vacances de l’École militaire, j’ai lu des livres de controverse, surtout de ceux qui réfutent l’erreur romaine.Qui a fabriqué quoi ?Aussi nécessaires ont-elles été ou sont-elles toujours, les politiques monétaires accommodantes sur la durée ont leur revers : elles ont contribué à des prises de risques financiers excessives sous la forme d’une pondération accrue d’actifs plus risqués dans les portefeuilles et d’une tendance à accroître le levier financier.La dynamique veut que l’argent qui est investi aille vers des réalisations locales, qui correspondent mieux à la réalité quotidienne de millions de français.Victor Limerel, donnait d’abord des détails sur les santés qui lui étaient chères, la sienne, celles de sa femme, de son fils, et sur le concours pour les carrières diplomatiques et consulaires, où Félicien Limerel venait d’être classé premier.Pour prospérer, les « utilities » devront donc trouver les voies pour accompagner ces évolutions plutôt que de les refréner.S’il nous sert à coloniser, si, grâce à lui, une partie de l’Amérique devient italienne, qu’avez-vous à dire ?L’accès de tous à la santé est également un puissant facteur de lutte contre les inégalités et de compétitivité.On ne souligne pas assez que le risque souverain, pourtant au cœur de la crise de la zone euro, est insuffisamment pris en compte par les nouvelles régulations. Trois quart des salariés impactés sont atteint dans leur productivité », note Arnaud de Lummen dirigeant-fondateur. Les Français ne sont, au demeurant, pas les plus sceptiques, si l’on croit les chiffres publiés par la Commission européenne.Arrêtons les déplorations.

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