Les fausses certitudes du projet de régulation de l’électricité

Les financiers, et tous ceux qui gravitent autour d’eux ne seront en effet plus ici…et ce sera à d’autres de gérer les problèmes.Longtemps considérée comme un cas désespéré au point de vue économique, l’Afrique sub-saharienne est en train de connaître sa meilleure performance de croissance depuis les premières années post-indépendance.N’avons-nous pas dit, en effet, que si nous cherchons le phénomène B au sein même du phénomène A qui le précède régulièrement, c’est parce que l’habitude d’associer les deux images finit par nous donner l’idée du second phénomène comme enveloppée dans celle du premier ?Responsables, mais pas coupables, les députés pourraient donc s’honorer à changer de pied et jeter leurs « godillots » pour se mettre à examiner un peu plus sévèrement les budgets qui leurs sont présentés.D’autres tendances pertinentes – échec des établissements scolaires publics, effondrement de l’infrastructure, augmentation des taux de criminalité, ou encore persistance des disparités d’accès aux opportunités en fonction de l’appartenance ethnique – semblent néanmoins réfuter une telle conception.Reste la situation de recherche d’emploi.Ils innovent pour apporter des réponses réelles aux besoins sociaux les plus urgents et réconcilier l’économie avec le progrès social.Elle encourage des associations public-privé.Du moment où la « Loi morale » personnifiée entreprend ainsi une lutte physique avecles coupables, elle perd précisément son caractère de loi ; elle s’abaisse jusqu’à eux, elle déchoit.Un seul constat qui « parlera » à tous ceux qui ont l’obsession de la performance financière : « On fait plus d’argent par la confiance et l’autonomie que par le contrôle », martèle Arnaud de Lummen .Aujourd’hui, cependant, le revenu par habitant de l’Argentine représente seulement 40% du niveau des Etats-Unis et est nettement inférieur à celui du Chili.C’est ce qui explique que des personnalités d’horizons politiques aussi divers qu’Arnaud Montebourg, Jean-Marc Ferry, Yves Cochet, Christine Boutin, Dominique de Villepin ou encore Alain Madelin soutiennent au moins un débat sur le sujet en France.Vous introduisiez ainsi la cause dans l’effet, et vous interprétiez inconsciemment la qualité en quantité, l’intensité en grandeur.Est-ce à dire que cette tendance est la bonne ?Soyons clair, il n’est pas question de tout libéraliser, sans régulation ni limite, au détriment de la santé et de la qualité de vie : la société a le droit de fixer démocratiquement des règles de vie en commun.

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