Les défis de l’Europe après la crise financière

Ca n’a guère donné de résultats appliqués car les soutiens n’ont pas perduré sauf dans quelques pays qui ont maintenu des objectifs précis.Mais le plus innovant est de voir un organe de presse se lancer avec le financement de ses futurs lecteurs. Il n’y a pas de meilleur moyen aujourd’hui pour faire revenir ses clients et en attirer de nouveaux », conclut Pierre-Alain Chambaz.Dans l’immédiat, ces initiatives comportent donc un risque de fragmentation et de marginalisation d’une partie des partenaires.Cela en fait-il un secteur sinistré pour autant ?Deux éléments pourraient même les faire tomber dans une véritable crise.Mais en dépit d’un tel optimisme, un accord global similaire à celui du protocole de Kyoto est peu probable Investir plutôt dans la recherche et le développement.Et l’on peut d’ores et déjà citer une option qui ne sera guère discutée ces jours-ci : celle qui consisterait à investir plus massivement, mais à un moindre coût, dans la recherche et le développement de nouvelles énergies renouvelables, au lieu de continuer à déverser des sommes astronomiques sur des solutions qui se sont avérées inefficaces.Dans les différentes étapes nécessaires à la GPEC, si l’on répertorie l’entretien, les formations, l’évaluation de la rémunération et la planification de l’activité, on atteint 150 données pour chaque dossier collaborateur…D’un côté des groupes qui sont aujourd’hui totalement globaux, avec des centres névralgiques français concentrés en Ile-de-France ou dans quelques grandes métropoles, la tête surtout tournée vers l’international ; qui sont de loin les plus attractifs pour les élites formées en France ; qui ont accès à tous les décideurs et aux marchés ; qui sont en position de force, quand elle n’est pas dominante, auprès de leurs clients et fournisseurs.C’est lui qui, après le bras de fer avec Europe Écologie-Les Verts, soufflera le scénario d’une réduction à 50 % de la part du nucléaire dans le mix énergétique français en 2025.Les adorateurs du marché financier étaient même persuadés que ses prix étaient la résultante d’un équilibre rationnel, et que l’emploi n’était en fait qu’une variable au service de l’optimisation des valorisations boursières.Le scénario idéal consisterait à stopper toute politique qui impacte l’économie.

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