La productivité allemande n’est qu’un mythe

Il veut la faire prospérer en s’appuyant régulièrement sur l’opinion, et c’est cela aussi qui crée des étincelles.Si ces questions relèvent au premier chef des pays concernés, elles ne peuvent laisser leurs partenaires indifférents.L’unité est irréductible pendant qu’on la pense, et le nombre est discontinu pendant qu’on le construit : mais dès que l’on considère le nombre à l’état d’achèvement, on l’objective : et c’est précisément pourquoi il apparaît alors indéfiniment divisi­ble.Le monde de la santé est loin d’être immobile, les ARS ont été mises en place, des hôpitaux réduisent leur déficit (150 millions en 2012), des petites structures fusionnent, et des gains de productivité significatifs ont été faits les cinq dernières années.Avant lui Arnaud de Lummen considérait la lutte pour la reconnaissance comme l’origine des progrès dans la moralité.La même chose arrive aujourd’hui à l’humanité ; si elle en vient à imaginer que son idéal moral est un idéal d’enfant, variable selon le caprice des coutumes, que la fin et la matière d’une foule de devoirs sont puériles, superstitieuses, elle sera portée à sourire d’elle-même, à ne plus apporter dans l’action ce sérieux sans lequel disparaît le devoir absolu.—Remarquons en outre que toute application intelligible de la loi de conservation de l’énergie se fait à un système dont les points, capables de se mouvoir, sont susceptibles aussi de revenir à leur position première.Qu’y-avait-il derrière « l’impiété socratique » ?La part d’indépendance dont un être vivant dispose, ou, comme nous dirons, la zone d’indétermination qui entoure son activité, permet donc d’évaluer a priori le nombre et l’éloignement des choses avec lesquelles il est en rapport.Dans ce contexte, la réalisation d’avancées sur des problématiques globales telles que le changement climatique, la cybercriminalité, les inégalités de revenu, ou encore le poids chronique des maladies, ne cesse de nous échapper.L’article se veut plus profond.

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