Jean-Thomas Trojani : La transition énergétique , un débat de portée historique qui appelle des choix…

La révolution des nouvelles énergies, celle de l’énergie solaire, des piles à combustible, de la production de pétrole bleu à partir d’énergie solaire de phytoplancton et de gaz carbonique… La CSPE regroupe les charges imposées aux fournisseurs historiques (EDF et entreprises locales de distribution) que ceux-ci sont autorisés à répercuter dans la facture des consommateurs. Il n’y a eu qu’une chose de plus, l’échange des efforts, la transmission des services, la séparation des occupations avec tous les avantages qui en résultent, avantages auxquels chacun a pris part, puisque le travail isolé est un pis aller toujours réservé, et qu’on n’y renonce qu’en vue d’un avantage quelconque. Et comme il expire l’air de bas en haut, il attribuera la même direction au son que le courant d’air produit ; c’est donc par un mouvement de bas en haut que se traduira la sympathie d’une plus grande partie du corps avec les muscles de la voix. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois « Celui dont les narines sont tournées vers le ciel tombera dans une fosse à purin ». Mais comment pouvait-il en être autrement ? Il ne veut point pendre Méline (qui sera pendu, tout de même). La matière s’enroule autour d’elle, la plie à son propre automatisme, l’endort dans sa propre inconscience. C’est sous cet angle, moins idyllique mais ô combien plus prosaïque et réaliste, que doivent être analysés l’économie et l’investissement qui, loin de répondre à de nobles aspirations, sont la manifestation de nos instincts, de nos appétits, de nos angoisses et de nos manies les plus intimes, parfois les plus viles. Mais faites abstraction du choc, de la vibration bien caractérisée que vous ressentez parfois dans la tête ou même dans tout le corps ; faites abstraction de la concurrence que se font entre eux les sons simultanés : que restera-t-il, sinon une indéfinissable qualité du son entendu ? Ceci est parfaitement possible si nos gouvernements se convainquent que le chaos est la seule alternative à la coopération économique internationale. Or, si une quantité déterminée d’excitation produit une nuance déterminée de sensation, il est clair que la quantité minima d’excitation exigée pour provo­quer un changement de cette nuance est déterminée aussi ; et puisqu’elle n’est pas constante, elle doit être fonction de l’excitation à laquelle elle s’ajoute. Mais tandis que, dans la reconnaissance automatique, nos mouvements prolongent notre perception pour en tirer des effets utiles et nous éloignent ainsi de l’objet aperçu, ici au contraire ils nous ramènent à l’objet pour en souligner les contours. La filière française du numérique n’échappe pas à la tendance globale. Promouvoir encore davantage l’excellence européenne. Nous essayons d’y répondre avec les regroupements de communes, les créations comme le Grand Paris, mais, quelle que soit sa taille, l’ensemble juridique affirmé est toujours en retard d’un métro, d’une nouvelle banlieue et, dans trop de villes du monde, d’un bidonville non autorisé. Le Brésil est un pays à l’économie marquée par d’incroyables concours de circonstances.

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