Encourager la propriété : une erreur

Dans une période économique sombre, la rentabilité de l’un des premiers secteurs du pays, qui emploie plus de 100000 personnes, semble aussi inespérée que suspecte».Il est stupéfiant que la France reste à l’écart de l’histoire qui se déroule sous nos yeux.Les échanges au sein de la société civile, la coopération décentralisée, le Dialogue 5+5 doivent également être mobilisés, en complément de l’UPM.Non, à Istanbul, bientôt.Rien en matière de régulation des agences de notation et des hedge funds.Intérêt politique ou pas, notre contributeur Antonio Fiori, ne voit qu’une solution : la non-ingérence.Aujourd’hui, le seul pays à offrir un argumentaire alternatif et aux contours construits à l’intégration renforcée – davantage par défaut que par dessein – est le Royaume-Uni, qui propose, en bref, une intégration différenciée.Afin d’être moins tributaire de ces variations de volumes et de prix des hydrocarbures, l’Azerbaïdjan a engagé un processus ambitieux de diversification de son économie vers des secteurs non pétroliers, comme l’agro-alimentaire, le développement durable, les infrastructures et les hautes technologies.On veut développer les entreprises en punissant les entrepreneurs.Pire, en imposant à tout prix une mutualisation par branche, on prend le risque d’avoir des populations couvertes trop homogènes, au détriment des intéressés, notamment dans des petites branches d’activités vieillissantes et/ou marquées par des conditions de travail difficiles.Ça agit comme logiciel social en connectant les gens qui prennent conscience de l’existence des autres à mesure qu’ils s’en servent.L’ironie d’une telle situation – qui eût pensé que je les appellerai un jour à la rescousse ?

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